Douleurs…

Les différentes douleurs :

La lombalgie communément nommée «mal de dos, ou mal de reins» est le cheval de bataille de nombreuses spécialités médicales et paramédicales: rhumatologues, vertébrothérapeutes, kinésithérapeutes…

La contrainte mécanique exercée sur la zone lombaire est majorée ou provoquée par différents facteurs dont les principaux sont:
congestion viscérale antérieure,
congestion pelvienne,
modification des contraintes venant du bas (pieds, genoux, hanches),
défaut d’adaptation des régions vertébrales sus jacentes.
La zone lombaire est au carrefour des contraintes mécaniques engendrées entre autre par l’alimentation (tensions viscérales), la statique (tensions musculaires) et le psychisme (tensions ligamentaires et myo-faciales).

Nos habitudes gestuelles ou nos obligations professionnelles, l’ergonomie de notre mobilier, sont autant de facteurs sollicitant notre bassin et notre colonne vertébrale.

Le sport intensif ou mal adapté, le port de charges trop lourdes, la station assise prolongée, contribuent également à désadapter un équilibre vertébral instable.

La sciatiques ou la cruralgies correspond à une douleur d’un membre inférieur d’origine neurologique.
Lorsque les nerfs sortent de la colonne vertébrale, ils se mélangent dans une formation appelées plexus pour donner ensuite, entre autres, les nerfs crural et sciatique.

Lorsque la douleur vient d’une compression dans la colonne vertébrale, il ne s’agit donc en fait jamais d’une compression du nerf directement mais d’une des branches qui le constitue.
Les nerfs L2, L3, L4 (portion supérieure) donnent le nerfs crural tandis que les nerfs L4 (portion inférieure), L5 et S1 donnent le nerf sciatique.

Les cervicalgies Les douleurs au cou, ou cervicalgies, sont des plaintes fréquentes. Elle peuvent avoir de nombreuses causes : arthrose du cou, torticolis, entorse cervicale, suites de traumatismes… Face à la douleur et à la raideur souvent induite, cette méthode permet de calmer les symptômes et de retrouver une liberté de mouvements.

Douleurs articulaires ; Tendinite ; entorse…

Avec l’ostéothérapie tissulaire reflexe, on  s’attachera à rechercher l’ensemble des restrictions de mobilité du corps et de ses attaches musculo-ligamentaires dont la somme entraînera une décompensation à un des niveaux les plus fragiles du squelette

Ainsi, il ne faudra pas s’étonner de consulter pour le bas du dos et d’être soulagé par la normalisation d’un pied ou de l’estomac !

Cette approche originale n’exclut en aucun cas les examens et les bilans conventionnels qui devront être préalablement effectués.